Je commence ma certification en aromathérapie!

J’ai finalement pris le temps. Je commence ma certification pour devenir aromathérapeute.

Il y a plusieurs années (je crois que Béa n’était pas encore née!), j’ai reçu en cadeau de Noël, de mes parents, un abonnement à une revue traitant des huiles essentielles. Justement, c’était un sujet qui m’intéressait, mais que je ne connaissais pas du tout. Bref, j’étais intriguée, mais je ne savais pas trop où me garrocher, ni quelles sources crédibles consulter.

Cette revue a fait mon bonheur. Et dernièrement, je cherchais mes quatre cartables sans succès. Je sais qu’ils sont quelque part dans la maison. Mais je les ai trop bien rangés! Pas grave… je me souviens qu’en plus de donner de l’information sur les huiles, il y avait des sections recettes, modes de vie, etc.

Avec les années, j’ai accumulé plusieurs livres sur le sujet, certains recommandés par des amies, d’autres, tout simplement au gré de mes visites en librairie. Et, avec une solide collection d’huiles, je faisais des mélanges pour des amies ou de la famille.

Récemment, j’ai décidé d’aborder ma formation de façon plus sérieuse. J’ai donc trouvé une naturopathe dans la région, Josée Thériault, qui offre une formation répartie en quelques mois. Avec un premier module de 15 heures, en décembre. Je me dis que « Bon, je n’ai rien à perdre. J’essaie. Si je n’aime pas ça, ben, je n’aurai pas trop dépensé! »

Le 12 décembre, jour du premier cours. Nous sommes 4 étudiantes et la prof. Tout de suite, une belle synergie s’établit. Une journée très bien remplie, d’informations et d’odeurs. Et de conversations agréables et constructives. Je me rends bien compte que le fait de fabriquer des huiles ou des crèmes qui « sentent bon », ça ne suffit pas. Ce n’est non seulement un art, mais bien une science. La cartésienne en moi est comblée! Je dois fouiller et utiliser mon cerveau! Et respecter des quantités, des réactions possibles. Mais encore plus, l’extravertie, people person en moi est encore plus comblée. Offrir des synergies d’huiles essentielles requiert une écoute et une connexion avec le « patient » qui me remplit! Heureusement, je suis chanceuse : Béa et Mik y croient beaucoup. Dès le premier soir, j’ai concocté un mélange anti-stress pour Béa et un autre anti-douleur musculaire pour Mik.

Erreur de base. J’ai utilisé une bouteille transparente. Pour la préservation des huiles et des crèmes, on doit plutôt opter pour des contenants bleus ou ambrés. Pour la suite des choses, promis… je vais le faire!

Josée nous a aussi suggéré d’avoir un grimoire : un livre où l’on note plein de trucs. Des synergies que l’on essaie, des articles qu’on lit. Bref… Un genre de journal de sorcière! J’adore le concept. J’ai trouvé le mien (et évidemment, 3-4 jours plus tard, j’en trouve un autre qui me plait davantage. Mais je suis sage. Je ne l’achète pas. Je me console en me disant qu’il sera le 2ème tome de mes aventures d’aromathérapeute.

Mon premier grimoire

Première page

 

 

 

 

 

 

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