Ouf.. toute une lecture, que je me promettais depuis longtemps.
Dan et Cha l’avaient lu et elles ne m’en avaient dit que du bien.

Et le livre avait été tellement médiatisé. D’habitude, je me méfie des succès de librairie: mes attentes sont tellement élevées que j’en suis déçue à la fin. Pas cette fois.

Béatrice travaillait au Salon du livre de l’Outaouais cette année, aux kiosques tenus par la Librairie du Soleil (elle va suivre mes traces!). Et, par chance, au kiosque de Prologue, distributeur du Marchand de feuilles, où l’auteur tenait des séances de signtures (en plus d’être la Présidente d’honneur du Salon). Comme elle attirait des foules, Béa n’a pas réussi à faire signer sa copie. Mais pas si grave que cela.

Que dire du livre? C’est très dur. Et incompréhensible. Dans ma tête et mon coeur de mère, je ne peux pas concevoir qu’une mère abandonne ses enfants. L’écriture est tout aussi dure. Mais magnifique. Des phrases courtes et cinglantes, percutantes. On ressent les blessures causées par cet abandon, même s’il date depuis tellement lontemps.

On entre tellement dans l’univers de Suzanne, la femme qui fuit. Et dans celui de son entourage. Et on lui en veut, à Suzanne. Difficile de la trouver sympathique. On ne la comprend pas. On voudrait la brasser et lui faire entendre raison. Mais, sans jeux de mots, elle fuit.

Crédit photo: Google images

Bientôt, je relirai ce livre. Je veux voir si j’en ressentirai à nouveau toute l’intensité. À suivre…

 

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